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Le 'Paper Street Soap Co.' est un club associatif à but non lucratif de sports de contact, basé à Schiltigheim, apparut en 2009, affilié à la FFKM-DA depuis 2012 (ancien ffsc-da).

Le PSSC tend à appliquer ses techniques aux sports de combats 'modernes' mixant percussions, projections et soumissions, tels que le Pancrace en France ou le M.M.A plus généralement.

Et ceux à tous les niveaux, de l'amateur au compétiteur déterminé.

Disciplines privilégiées:

-Muay Thai (boxe Thailandaise)
-Pancrace (french M.M.A)

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Muay Thai - Boxe Thailandaise

Lexique étendu du Muay Thai sur ce site

Reglement Muay Thai

Referenciel

Historique du Muay Thai

La Boxe Thaï ou Muay Thaï « boxe du peuple », parfois appelée Boxe Thaïlandaise, est un sport de combat créé pour les militaires thaïlandais vers le XVe siècle. La boxe thaï trouve son origine dans des pratiques martiales ancestrales, notamment dans ce qu’on appelle en Occident le Muay Boran (boxe traditionnelle) et du krabi krabong (pratique avec les armes). Parmi les autres boxes du Sud-est asiatique (boxe birmane, boxe khmère, boxe vietnamienne, bokator, etc…) elle est la plus populaire. Elle doit sa popularité du fait qu’elle soit un sport national et professionnel en Thaïlande.

Ce sport permet à de nombreux pratiquants, athlètes (même très jeunes), entraîneurs, managers et promoteurs, d’en vivre. Elle est surtout un business générant autour d’elle une économie non négligeable. Comme ses cousines, elle a la réputation d’être une pratique violente alors que les pratiquants estiment que toute technique peut faire l’objet de contrôle. On lui reproche surtout de répandre l’idée que tous les coups sont permis. Roger Paschy, un des pionniers de ce sport en France en parle ainsi : « La boxe thaï (Muay Thaï) ne peut être un sport que les gens qualifient à tort et à travers de sport de voyou. Elle nécessite beaucoup de volonté et d’assiduité.

Mais, comme dans toute activité sportive, le professeur a un rôle fondamental dans la formation de l’élève. L’état d’esprit de l’enseignant aura une influence considérable sur le disciple. ».

Disciplines assimilées

Kun Khmer (ou "pradal sereï" ou "boxe khmère", mais "Kun Khmer" est le terme international) : arts martiaux khmers.

Fils du Bokator, puisqu’il ne tire qu’une partie infime de techniques utilisant les pieds/poings/coudes/genoux, le Kun Khmer est proche du : 
- Lethwei (boxe birmane) 
- Muay Thai (boxe thai) 
- Muay Lao (boxe laotienne) 
- Tomoi (boxe birmane)

Les preuves historiques de cette discipline figurent sur les stelles des Temples d’Angkor de l’Empire Khmer du XIIème siècle qui enveloppait les territoires de la Thailande, du Laos, duVietnam. Un seul territoire, le Cambodge, un seul art martial : le Bokator.

Les guerriers khmers affrontaient leurs ennemis, à mains nus comme le racontent les sculptures des bas reliefs d’une des merveilles du Monde, classés patrimoine de l’Unesco : les Temples d’Angkor.

Au Kun Khmer, les techniques de corps à corps et coups de coude sont beaucoup plus riches par rapport à ses soeurs.

Musique, kun kru, règles d’arbitrage : quelques différences.

Rings, tenues : identiques.

Bando et Boxe Birmane

les arts martiaux millénaires du Myanmar (ex Birmanie) dont le nom originel est Thaing (se défendre).

Le terme générique Thaing désigne le système d’arts martiaux du Myanmar (ex Birmanie). Il regroupe :

une partie de travail à main nue appelée Bando qui est se défendre avec des techniques s’approchant des comportements animaux (tigre, aigle, python…)

et une partie utilisant des armes le Banshay (lance, sabre, bâtons).

Dans le Thaing, issu de Bando il existe des applications sportives en compétition :

de Lethwei qui est la boxe birmane avec pieds, poings, coudes, genoux, coups de tête! et projections,

des compétitions de lutte Birmane : le Naban,

et enfin des rencontres de forme martiale les « akas » à main nue ou armée.

Petite histoire du Muay Korat

Le Muay Korat porte le nom du lieu où ce style est né : Na Korat Rachasima qui se situe au centre de la Thaïlande. Le style Muay Korat apparaît au public à l’epoque du reigne du roi Rama IV, mais peut-être que le people Korat avait ce style depuis plus de 1000 ans. Le gouverneur de la ville de Na Khorat Rachasima, Phra Hemsamahan était le diffuseur du Muay Korat. Phra Hensamahan apprit ce style à Deng Thaiprasert qui devenu le premier combattant à représenter le style Korat devant le roi et qui gagna la compétition, prenant le titre de Muan Changat Cherng Chok, c’est-à-dire devenant le Champion du Roi.

Un autre étudiant de cet art, entraîné par Phra Hemsamahan, était Kruu Bua Wathim. Il est considéré comme le vrai maître du Muay Korat. Kruu Bua devenu soldat appris à ses compagnons de l’armée toute sa vie. Son vrai nom était Kruu Bua Ninarcha, ce qui signifie "Le Cheval Noir".

Le Muay Korat est considéré comme étant le style de Muay Thaï de l’est. La position en Muay Korat est assez différente de celle des autres styles. La position est assez longue et très étroite avec les 2 pieds presque alignés, les 2 pointants en avant. Les mains sont placées l’une en face de l’autre , alignées ensemble en face du nez. La jambe avant est droite et le genou est fermé. La jambe arrière est droite aussi, prête à envoyer un coup de pieds vers le haut, ou à user le jeu de jambe pour tourner autour de l’adversaire. Le talon de la jambe arrière est au dessus du sol. Le centre de gravité est prêt de la jambe avant avec la tête positionnée au-dessus du pieds avant, le corps penché en avant. Ce style de Muay Thaï préfère intercepter une attaque avec des blocages et des coups simultanés, ou alors choisir d’esquiver une attaque en bougeant de façon innatendue. Il est rare que le Korat apprenne aux élèves à bloquer puis attaquer. Le style de jeu de jambe utilisé est le "Suua Yang", ce qui signifie La marche du Tigre. Ces techniques nécessites une bonne garde.L'arme la plus puissante en Muay Korat est appelée « Viang Kwai », ce qui veut dire Le coup du Buffle. Cette technique est exécutée après un coup de pied et utilise le poing pour frapper l’adversaire derrière l’oreille. Une autre attaque est appelée Taa Krut et est utilisée en contre, envoyant deux coups simultanément.

La méditation est une partie très importante de l'entraînement, suivi par un grand respect pour les aînés. Autrefois, la règle d’or était de ne pas combattre dans le ring contre d’autres nak muay Muay Korat.

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Le pancrace

Un sport qui nous vient du passé et tend vers l’avenir

L’appellation Pancrace vient du pankration, un sport de contact des jeux Olympiques anciens. Le Pancrace est une discipline dont le règlement a évolué pour qu’il puisse faire partie des futurs Jeux olympiques.

Le Pancrace (Pankratos ou Pankration selon les textes), signifie « tout en force » ou « tout en puissance ». Les premières traces écrites du Pancrace remontent à 648 av JC. Ses origines se mêlent à celle de la Mythologie. Il est ainsi dit que Thésée serait le créateur du Pancrace et utilisa ses techniques pour terrasser le Minotaure.

Le Pancrace était au programme des jeux de l’olympe Antique et était une des disciplines favorites du public. Les champions olympiques de cette ère ont marqué l’histoire.
La fin du combat était annoncée par l’abandon d’un des combattants ou le hors combat.
La seule limite de temps imposée était le coucher du soleil, les croyances impliquant que la victoire revienne aux combattants qui avaient les faveurs des dieux.
Il n’y avait donc pas besoin de catégorie de poids et les combats étaient mixtes !
Bien que les frappes soient autorisées, la façon la plus prestigieuse de gagner un combat était d’obtenir l’abandon de l’adversaire par la réalisation d’une clef ou d’un étranglement.

Le Pancrace aujourd’hui.

À l’aube du XXI siècle, le Pancrace s’annonce comme la discipline de combat du futur.
Remis au goût du jour et adoptant des règles adaptées à la société actuelle, le Pancrace d’aujourd’hui permet à ses pratiquants de s’exprimer pleinement tout en préservant leur sécurité et leur intégrité physique.
Le Pancrace se définit comme une discipline ultime car ses adeptes doivent connaître et être capable de mettre en place toutes les techniques de combat, qu’il s’agisse de combat debout ou au sol.

Quel que soit l’adversaire auquel ils sont confrontés, les combattants doivent pouvoir adapter une stratégie de combat permettant de perturber celle de l’adversaire.
Le pratiquant de Pancrace doit être capable de travailler debout sur plusieurs distances (longue, moyenne, courte), connaître les projections et diverses amenées au sol et le travail au sol (travail de contrôle …).
Parallèlement à la partie d’attaque, il doit maîtriser la partie défensive lui permettant de contrer et d’annuler les attaques de l’adversaire.

« La recherche permanente de l’excellence, de l’efficacité, ainsi que les expériences innovantes ne pouvaient qu’aboutir à l’agrégation des techniques de poings, de pieds, de tibias, de projection, et de lutte au sol en les synthétisant. Inéluctable et logique retour aux sources antiques et olympiques dont on ne peut que se féliciter ! « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme »…

L’engouement suscité par les sports pieds-poings-sol depuis maintenant quelques années leur ont permis de se développer sous diverses formes et diverses appellations.
Avec une constante en France : des formateurs et des combattants de grande qualité et un bon état d’esprit : pour employer des expressions désuètes « un véritable esprit sportif » et beaucoup de « fair-play ».
Le Pancrace nous renvoie à la genèse de nos disciplines, parmi les plus anciennes au plan mondial et qui sont porteuses de valeurs nobles, chevaleresques, humanistes et j’insiste : Olympiques.
L’essentiel à mon sens étant d’en préserver toutes les vertus. »

Saïd MEZINE - Responsable national du Pancrace

Les techniques de Pancrace

En compétition, le combat démarre debout. Le Pancrace autorise les percussions pieds poings, les projections et amenées au sol, les blocages et contrôles.

Depuis la position debout, il est possible d’utiliser :

- Les techniques de percussions de pieds, de poings et de genoux sur trois niveaux (au visage, · au corps et aux jambes.)

- Les techniques de projection et d’amenées au sol.

Depuis la position au sol, il est possible d’utiliser des techniques d’immobilisation, de contrôle respiratoire et de blocage articulaire.

Le combat se gagne par K.O, par abandon de l’adversaire ou, si celui-ci va jusqu’à son terme, par décision des juges.

Télécharger le reglement

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